Une suite au poker avec as peut être l’une des mains les plus puissantes, surtout lorsqu’elle forme une quinte royale ou une quinte haute. L’As est unique car il peut servir comme carte haute (A-Roi-Dame-Valet-10) ou basse (5-4-3-2-A) pour compléter une quinte.
Cette flexibilité fait de l’As une carte stratégique. Savoir quand elle complète une suite ouvert ou fermée est crucial pour maximiser ses chances de victoire. Découvrons les cas où l’As joue un rôle clé dans une combinaison gagnante.
Une suite, ou quinte, se compose de cinq cartes consécutives de couleurs différentes. Par exemple, 7-8-9-10-Valet forme une suite. Si les cartes sont de la même couleur, il s’agit d’une quinte flush, combinaison bien plus forte.
L’As peut fermer deux types de suites: la plus haute (10-V-D-R-A) et la plus basse (A-2-3-4-5), appelée « roue ». Cette particularité est souvent méconnue des débutants, mais elle peut faire basculer une main.
La suite la plus forte avec As est 10-Valet-Dame-Roi-As, souvent appelée « Broadway ». Elle ne peut pas être battue par une autre suite. À l’inverse, la suite A-2-3-4-5 est la plus basse possible, mais reste une quinte valide.
Il est important de noter que les suites ne peuvent pas « passer par le milieu »: 10-V-D-A-2 n’est pas une suite. L’As ne peut être utilisé qu’au début ou à la fin d’une séquence, jamais au centre.
Voici quelques configurations courantes où l’As complète une suite:
Jouez de façon responsable. Le jeu peut créer une dépendance. Fixez une limite et arrêtez s'il cesse d'être un loisir. 18+.
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talsi
4 semaines ago
je trouve très intéressent et indispensable
melissa
11 mois ago
Merci, infiniment pour ce partage qui m’aidera certainement beaucoup. Mille et une gratitudes. Je suis en chantier depuis janvier 2017 (mon premier jour de retraite anticipée) sur un gros travail sur moi même: correction de mon alimentation, mon hygiène de vie, … J’ai découvert les pouvoirs de la méditation, l’auto-hypnose, le développement personnel, la PNL, l’EFT, l’EMDR, les affirmations positives, etc. Et j’essaye certaines de ces pratiques. Mine de rien, je suis arrivée à oublier , vrai de vrai, ma sclérose en plaque. Certainement EDSS4 avec seulement une diplopie installée, une SEP datant de 2003, certes non agressive, mais avec parfois des poussées sévères. La dernière datant de 2016, m’a obligée à prendre ma retraite. Mais, depuis que je suis en chantier de reconstruction de moi même ( méditation, auto-hypnose, développement personnel, la PNL, l’EFT, affirmations positives) j’ai réussi à dépasser les blocages du stress, de la dépression, en me passant de la dépretine en 5 mois. Oubliant aussi les douleurs et ne plus penser à la piqûre du rebif, que comme un simple médicament et en dédramatisant sa prise. J’arrive même à me passer du doliprane d’avant et après. Et j’envisage aussi sérieusement de reprendre une activité lucrative, mais cette fois à mon compte. Encore merci PPI. Ne vous arrêter pas. Melissa Ben.
Gerard
12 mois ago
Merci pour ce partage. L’essentiel est là. L’ analyse transactionnelle et la gestalt auraient pu être mentionnés aussi comme complétant ou enrichissant la PNL. Merci encore..
Josephine
1 année ago
Ça ouvre tellement de perspectives! J’ai envie d’en savoir plus j’aimerais me lancer dans l’accompagnement et de connaître la PNL serait un plus inestimable
Merci Paul
Geneviève
1 année ago
Bonsoir Paul,
Je me réjouis d’être tombée par hasard sur votre PDF formation gratuite juste à un moment où j’ai besoin d’évoluer pour la gestion de mes challenges. Je dis « hasard », mais je sais bien qu’il n’y a pas de hasard…
Je vous remercie pour cet écrit, pour ce site d’une grande qualité !
Amicalement